Le malaise des officines rurales

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Publié le 31/10/2016

Les officines rurales sont celles qui possèdent « le meilleur taux de substitution et qui dépendent le plus de l’assurance-maladie », souligne Albin Dumas, président de l’Association de pharmacie rurale (APR), à l’occasion du Congrès national des pharmaciens de Nantes. Selon lui, ce sont elles qui souffrent le plus des baisses de prix. Le président de l’association, qui représente 7 000 officines, rappelle en effet que la clientèle de ces pharmacies est fragile, plus âgée et atteinte de maladies chroniques.

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