TOURISME - Belgrade et Novi Sad

Le lent réveil de la Serbie  Abonné

Publié le 24/06/2013
Après des années de plomb, Belgrade affiche un nouvel esprit d’entreprendre et une énergie artistique vivifiante. Cet élan encore poussif contraste avec l’atmosphère baroque
L'église orthodoxe Saint-Sava, à Belgrade

L'église orthodoxe Saint-Sava, à Belgrade
Crédit photo : PH. BOURGET

Le quartier piétonnier de Knez Mihailova, à Belgrade

Le quartier piétonnier de Knez Mihailova, à Belgrade
Crédit photo : PH. BOURGET

La forteresse Kalemegdan, à Belgrade, domine le confluent du Danube et de la Sava

La forteresse Kalemegdan, à Belgrade, domine le confluent du Danube et de la Sava
Crédit photo : PH. BOURGET

Belgrade et la cathédrale orthodoxe Saint-Michael, depuis la Sava

Belgrade et la cathédrale orthodoxe Saint-Michael, depuis la Sava
Crédit photo : PHOTOS PHILIPPE BOURGET

Le Palais épiscopal, style serbo-byzantin romantique, à Novi-Sad

Le Palais épiscopal, style serbo-byzantin romantique, à Novi-Sad
Crédit photo : PH. BOURGET

BRAÇE KRSMANOVIÇ, quartier de Savamala, un vendredi soir. Dans cette rue sombre du bas Belgrade, bordée d’entrepôts à l’agonie, les bars interlopes battent un bitume mal dégrossi. L’endroit est séparé de la rivière Sava par une voie ferrée désaffectée. L’ambiance est blafarde, mais derrière les enseignes underground, la jeunesse serbe, serrée au comptoir ou sur une terrasse au-dessus de la Sava, s’éclate sur fond de musique électro.

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