Au lendemain de la journée sans pharmacien

Le gouvernement cherche un accord avec l’officine  Abonné

Publié le 06/10/2014
Dans la foulée de la journée de mobilisation du 30 septembre, les syndicats et l’Ordre des pharmaciens ont été reçus à Bercy. L’occasion de passer au crible les propositions des uns et des autres. Si le monopole et les règles d’installation pourraient être épargnés, les modalités de détention du capital sont susceptibles d’évoluer. Rien n’est encore tranché et une nouvelle rencontre doit avoir lieu demain, mardi.
Bercy ne pourra ignorer la colère des pharmaciens

Bercy ne pourra ignorer la colère des pharmaciens
Crédit photo : S. TOUBON

PERSONNE n’aurait pu le prédire. Mais mardi 30 septembre, quelque chose a changé. La profession, peu habituée à manifester de la sorte son mécontentement, a su s’unir autour d’une seule et même cause, sauver le modèle officinal français (voir notre série de reportages en pages 4 à 7). Partout en France, titulaires, adjoints, préparateurs, étudiants, syndicalistes, ordinaux, enseignants, ont défilé main dans la main pour défendre ce modèle établi avant tout pour protéger les patients, comme ils l’ont scandé dans les rues de plus de 40 villes de l’Hexagone. Le monopole de dispensation ?

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