Refus de vente de stérilet en Gironde

Le débat sur la clause de conscience relancé

Par
Publié le 21/03/2016
Invoquant des motifs religieux, un pharmacien girondin a refusé de vendre des stérilets. Il a été suspendu pendant une semaine. Bien que contestée par les instances ordinales, son attitude n’en relance par moins le débat sur la clause de conscience, plébiscitée par 85 % des pharmaciens.

Bruno Pichon persiste et signe. Il y a plus de vingt ans, ce titulaire de Salleboeuf, une petite commune de l’Entre-deux-Mers, avait déjà défrayé la chronique parce qu’il s’opposait à la vente de contraceptifs.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte