Le danger est toujours présent  Abonné

Publié le 20/04/2015

Cent ans après la Grande Guerre, les gaz de combats continuent de représenter un vrai danger, aggravé par la corrosion des enveloppes métalliques qui les renferment. Plusieurs millions d’obus chimiques non utilisés furent stockés après la guerre dans des dépôts, mais il en reste énormément qui, non explosés, sont toujours enfouis à proximité du front, de la Mer du Nord au sud des Vosges. Avec le temps, la corrosion détruit le métal renfermant les gaz, d’autant que certains étaient parfois enveloppés dans de la simple tôle… qui peut s’effriter dès qu’on la touche.

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