Cent ans après la Grande Guerre, les gaz de combats continuent de représenter un vrai danger, aggravé par la corrosion des enveloppes métalliques qui les renferment. Plusieurs millions d’obus chimiques non utilisés furent stockés après la guerre dans des dépôts, mais il en reste énormément qui, non explosés, sont toujours enfouis à proximité du front, de la Mer du Nord au sud des Vosges. Avec le temps, la corrosion détruit le métal renfermant les gaz, d’autant que certains étaient parfois enveloppés dans de la simple tôle… qui peut s’effriter dès qu’on la touche.
Le danger est toujours présent
Publié le 20/04/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion