Histoire de la pharmacie

Le clystère, heurs et malheurs de l’apothicaire

Publié le 21/10/2019
La seule évocation de l’irrigateur du Dr Eguisier fait aujourd’hui penser aux caricatures les plus vives sur les professions de médecin ou de pharmacien. Le XIXe siècle en regorge sous le crayon de Daumier, Grandville ou Cham. Même Toulouse-Lautrec se fend d’une célèbre série de planches où l’instrument de l’apothicaire est en bonne place.

Dorvault, dans son « Officine », décrit ainsi le clystère : « Appareil pour lavement et injection composé d’un tube en caoutchouc qui, en un point, se dilate en poire avec laquelle on aspire et refoule le liquide. » On rencontre aussi les termes de clysoir, seringue, clysopompe, avant que n’apparaissent les irrigateurs, appareils à lavement modernes destinés à l’origine aux parties vaginales, mais qui pouvaient aussi être efficaces pour investiguer la vessie ou toute autre partie du corps où ils pouvaient être nécessaires, même pour l’assainissement d

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