Tourisme / Le Minas Gerais

Le Brésil de la ruée vers l’or  Abonné

Publié le 28/06/2010
C’était à la fin du XVIIe siècle. Le Minas Gerais était désertique, peuplé d’Indiens et d’animaux sauvages. Mais le sous-sol regorgeait d’or. De quoi faire des fortunes vertigineuses et nous laisser aujourd’hui des villes ruisselantes des richesses passées.
Baroque et brassage culturel

Baroque et brassage culturel
Crédit photo : B. BARBIER

A Ouro Prêto, l'église Saint-François d'Assise, chef-d'oeuvre de l'Aleijadinho

A Ouro Prêto, l'église Saint-François d'Assise, chef-d'oeuvre de l'Aleijadinho
Crédit photo : B. BARBIER

Ouro Prêto, l'ancienne capitale de l'État, classée monument historique

Ouro Prêto, l'ancienne capitale de l'État, classée monument historique
Crédit photo : B. BARBIER

Tiradentes, qui doit son nom à un révolutionnaire pendu en 1789

Tiradentes, qui doit son nom à un révolutionnaire pendu en 1789
Crédit photo : B. BARBIER

Les églises témoignent des richesses passées

Les églises témoignent des richesses passées
Crédit photo : B. BARBIER

PARTIS À DOS de mulets de São Paulo en 1696, des aventuriers découvrent les premières pépites d’or dans le lit d’une rivière. Ils baptisent la région Minas Gerais (mines générales). C’est le début du western brésilien. Ou plus exactement le partage violent d’un joli pactole. Un témoin avait commenté : « Dieu a permis la découverte de ces richesses pour punir le Brésil. » Le Portugal observe cette précieuse effervescence avec d’autant plus de gourmandise qu’il prélève le cinquième de l’or découvert.

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