Mobilisation contre la mention non substituable

L’assurance-maladie ouvre la chasse au NS

Publié le 05/01/2012
Déjà, en 2009, quelques voix officinales s’élevaient pour parler de ce phénomène, mais ce n’est que en 2011 que les pharmaciens parviennent à prouver ce qu’ils avancent : la montée en puissance de l’usage abusif de la mention « non substituable », ou NS, sur les ordonnances.

EN AOÛT 2010, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) ouvre le bal des enquêtes en menant la sienne. Sur 3 800 pharmaciens interrogés, plus de 85 % constatent une hausse inquiétante du nombre de mentions NS. « On voit réapparaître les tampons (offerts) « ne pas substituer » et les libellés « non substituable » apposés sur chaque ligne de l’ordonnance et écrits à la machine », regrette le président de l’USPO, Gilles Bonnefond. De son côté, « Le Quotidien » mène son enquête avec la société Call Medi Call, en octobre 2010.

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