Substitution générique

L’assurance-maladie durcit le ton sur la mention « NS »

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Publié le 23/03/2015
Les prescripteurs qui utilisent beaucoup la mention « non substituable » sur leurs ordonnances sont dans le viseur de l’assurance-maladie. Mais dans la chasse ouverte aux abus de « NS », les caisses ciblent parfois aussi les pharmaciens.

LA GUERRE aux mentions « non substituable » engagée par l’assurance-maladie ne vise plus seulement les médecins. Une titulaire du Val d’Oise en a récemment fait les frais. La pharmacienne a en effet vu sa caisse d’assurance-maladie lui opposer un rejet de remboursement pour une ordonnance sur laquelle figuraient plusieurs médicaments avec la mention non substituable (NS). Le motif ? L’écriture du médecin était illisible. Une assertion qui pourrait relever du pléonasme. « C’est bien l’écriture du médecin, alors avec ce type de rejet, c’est le serpent qui se mord la queue.

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