Les thérapies complémentaires entrent à l’hôpital

L’appel à la prudence de l’Académie de médecine  Abonné

Publié le 14/03/2013
C’est fait. Acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi : les patients hospitalisés pourront désormais bénéficier de ces pratiques dans leur parcours de soins. Cette initiative prise par l’AP-HP a surpris l’Académie de médecine qui, aussitôt, a décidé de se saisir de ce sujet sensible pour faire le point sur la place de ces méthodes dans les ressources de soins, sur leur efficacité et leurs dangers éventuels.
Une entrée prudente, et sous surveillance, dans le parcours de soins à l’hôpital

Une entrée prudente, et sous surveillance, dans le parcours de soins à l’hôpital
Crédit photo : phanie

LA PRISE en considération de ces thérapies par les dirigeants de l’AP-HP et, le cas échéant, le désir d’en organiser le développement, montre l’intérêt que revêt ce thème dans le domaine de la santé. Les recommandations émises par l’Académie de médecine doivent être comprises non comme une reconnaissance et une valorisation de ces méthodes, mais comme un moyen de faire le point sur les connaissances scientifiques relatives à ces techniques, de clarifier leurs indications et d’établir de bonnes règles pour leur utilisation.

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