Le monde aujourd'hui

L'année des dures réalités  Abonné

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Publié le 03/01/2019
Non, la crise sociale induite par les gilets jaunes, n'est pas l'annonce d'un renouveau politique. Non, elle ne produira pas des lendemains qui chantent. La France, en 2018, a été contaminée par le virus de l'excès démagogique, et par une folie des comportements qui résulte, certes, de l'appauvrissement des classes moyennes, mais aussi de l'emballement incontrôlable des réseaux sociaux.
Affrontement

Affrontement
Crédit photo : AFP

On ne calmera pas la colère du peuple, ou de ceux qui prétendent le représenter, en lui énumérant les causes diverses de ses difficultés. Il n'empêche que notre pays, comme tous ses partenaires industrialisés, a subi d'abord les chocs pétroliers à partir de 1974, puis une série de crises, dont la plus violente aura été celle de 2008, que nous n'avons pas fini de digérer. Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir en affirmant qu'il devait réformer le pays en profondeur pour l'adapter à la mondialisation, à la désindustrialisation, à la stagnation de la productivité, donc de la croissance.

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