« Langue de chien, langue de médecin » : au-delà des dictons suggérant que la salive de notre compagnon constituerait un remède contre l’infection des plaies, le chien s’est longtemps révélé constituer une source inépuisable de principes thérapeutiques… Ainsi, dès l’Antiquité, tout son corps fut mis à contribution : son crâne notamment, calciné puis pulvérisé, hâtait, en usage topique, la cicatrisation des ulcères et, mélangé à du vin, guérissait la jaunisse et les convulsions ; sa cervelle traitait la folie et ses yeux les affections ophtalmiques.
Histoires de santé
« Langue de chien vaut médecin »
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Publié le 13/10/2016
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