Histoires de santé

« Langue de chien vaut médecin »  Abonné

Par
Publié le 13/10/2016
Ambroise Paré

Ambroise Paré
Crédit photo : DR

« Langue de chien, langue de médecin » : au-delà des dictons suggérant que la salive de notre compagnon constituerait un remède contre l’infection des plaies, le chien s’est longtemps révélé constituer une source inépuisable de principes thérapeutiques… Ainsi, dès l’Antiquité, tout son corps fut mis à contribution : son crâne notamment, calciné puis pulvérisé, hâtait, en usage topique, la cicatrisation des ulcères et, mélangé à du vin, guérissait la jaunisse et les convulsions ; sa cervelle traitait la folie et ses yeux les affections ophtalmiques.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte