Bonnes intentions

L’affaire est dans le sac

Publié le 10/02/2011

VOS CLIENTS sont pleins de bonnes intentions. Si, si. Par exemple, votre client asthmatique, celui qui aspire quotidiennement son bronchodilatateur trois fois par jour. Pour ne pas vous faire de peine, il ne vous dit pas qu’il n’a jamais vraiment suivi le traitement qui lui a été prescrit par le pneumologue. Le corticoïde anti-inflammatoire de l’asthme persistant, il ne l’utilise pas. D’abord, ça ne le soulage pas, alors il ne voit pas pourquoi il le prendrait. Et en plus, la cortisone, tout le monde le sait, c’est très très mauvais pour la santé.

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