La supplémentation remise en question

La vitamine D n’est pas le remède miracle promis

Publié le 12/12/2013
Des épidémiologistes de Lyon ont étudié à travers une grande revue de la littérature le lien de cause à effet entre déficit en vitamine D et différentes maladies chroniques telles que les cancers, le diabète ou la sclérose en plaques. Les résultats exposés par le Pr Philippe Autier sont bien différents des messages délivrés ces dernières années vantant les bénéfices d’une supplémentation très large. Les recommandations classiques restent ainsi d’actualité

LA DÉFERLANTE vitamine D est-elle en train de tourner court, comme le suggère le Lancet dans un éditorial titré « La fin d’un mythe ? » à propos de la publication conjointe d’une grande revue sur les multiples bénéfices prêtés à l’hormone liposoluble. Pour l’équipe dirigée par le Pr Philippe Autier à l’International Prevention Research Institute à Lyon, l’association récemment mise en évidence entre vitamine D et de multiples maladies chroniques non musculo-squelettiques ne tient pas à un lien de causalité.

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