Remise en cause du monopole

La vente en ligne sera-t-elle le cheval de Troie ?  Abonné

Publié le 24/11/2014
La vente en ligne serait-elle le talon d’Achille du monopole officinal ? Ou un cheval de Troie pour ceux qui lorgne sur le médicament ? Difficile de répondre encore à ces questions. Mais une chose est sûre, les initiatives de sociétés comme Doctipharma ou l’assouplissement des règles préconisé par le rapport Ferrand inquiètent. Sans parler des ambitions affichées de Michel-Edouard Leclerc de créer un site de commerce en ligne de spécialités non remboursables.
Pour les représentants de la profession, il n’est pas question de déroger au principe d’un site...

Pour les représentants de la profession, il n’est pas question de déroger au principe d’un site...
Crédit photo : Phanie et S. Toubon

MICHEL-EDOUARD LECLERC ambitionne toujours de vendre des médicaments. Et à ses yeux, la bataille n’est pas encore perdue, comme il l’a martelé la semaine dernière sur France Inter (« le Quotidien » du 20 novembre). Pour parvenir à ses fins, il comptait sur la future loi Macron pour l’activité et l’égalité des chances économiques. Car le patron d’hypermarchés en est convaincu, l’ouverture du monopole « ne passera pas par un ministre de la Santé, mais par un ministre de l’Économie ». Le gouvernement de Manuel Valls en a décidé autrement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte