POUR FRANÇOIS HOLLANDE, il s’agit tout simplement d’achever M. Sarkozy, à la traîne dans les sondages. Pour le président sortant, il s’agit de remonter la pente avec l’énergie du désespoir, laquelle ne dicte pas les paroles de la sagesse. François Bayrou dénonce la « sarkhollandisation » du débat national. À chaque échéance électorale, les candidats qui peinent à se qualifier pour le deuxième tour utilisent la même argumentation. Le président du MoDem a au moins l’avantage de représenter, comme Mme Le Pen, une force non négligeable.
Violence de la campagne
La surface des choses
Publié le 20/02/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Nicolas Sarkozy a fait très fort en accusant François Hollande, lors de son premier discours de campagne, de « mentir matin et soir ». Aussitôt, les lieutenants du candidat socialiste, de Benoît Hamon à Claude Bartolone (« la fin d’un quinquennat de faussaires »), ont riposté par un tir de barrage où l’on trouvait toute la gamme des épithètes insultantes. Ils ont été aidés par les deux extrêmes, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Le tableau général n’est pas favorable au débat de fond.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion