Permanence pharmaceutique à Paris

La réorganisation des gardes sème la discorde  Abonné

Publié le 12/05/2011
À Paris, la réorganisation du système de gardes et d’urgences fait polémique. D’un côté l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France souhaite augmenter le nombre d’officines assurant le service de nuit et réduire le nombre d’ouvertures les dimanches et les jours fériés. De l’autre, un collectif de pharmaciens concernés par l’ouverture dominicale s’oppose à ces mesures. Au milieu, les syndicats doivent jongler pour satisfaire un maximum de confrères.

EN JANVIER DERNIER, les pharmaciens parisiens ont appris que leur système de gardes et d’urgence allait être modifié d’ici le mois d’octobre. L’ARS d’Ile-de-France a en effet constaté que seulement deux pharmacies assuraient le service de nuit, alors qu’un nombre croissant d’officines ouvraient les dimanches et les jours fériés : 85 en 2006 contre 128 en 2011, avec des inégalités dans leur répartition géographique.

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