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La régression de l'éthique politique  Abonné

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Publié le 14/01/2019
L'exécutif et la majorité ne sont pas dans leur meilleure forme : le grand débat national, auquel le président de la République semble si attaché,  risque de se transformer en foire d'empoigne et de n'aboutir à aucun résultat, surtout s'il reste un dialogue de sourds. L'opposition, quant à elle, est divisée et se montre incapable de présenter un projet crédible. Ce sera, en 2019, l'héritage des gilets jaunes.
La régression de l'éthique politique

La régression de l'éthique politique
Crédit photo : AFP

Les insurgés, en effet, nient aux élus toute compétence et toute autorité. Leurs revendications iront bien au-delà du cadre qu'Emmanuel Macron a fixé et qui est censé les empêcher de remettre en question des lois déjà votées. Maintenant que l'on connaît tous les ressorts de leur contestation, on imagine que seule la démission du président serait de nature à les satisfaire. Ils continuent avec obstination à déclencher des opérations dans les villes, bien que l'opinion commence (tardivement) à se lasser de leurs exactions ou de celles qu'engendrent leurs manifestations.

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