Les mystères de l’évolution sexuelle des oiseaux

À la recherche du pénis perdu  Abonné

Publié le 13/06/2013
Une virilité tout en apparence...

Une virilité tout en apparence...
Crédit photo : phanie

LE « BAISER CLOACAL », c’est par cette expression bien peu romantique que les ornithologues désignent l’accouplement du coq et de la poule. Car, comme la plupart des oiseaux, le coq n’a pas de pénis. Et c’est en se collant, cloaque contre cloaque, à sa partenaire, que le volatile transmet son sperme et contribue à la survie de l’espèce. Pas de pénis, donc, pour le roi de la basse-cour. Oui, mais voilà, il n’en n’a pas toujours été ainsi. Car au premier stade du fœtus, l’organe sexuel mâle est bien présent chez le futur coq, avant de disparaître presque entièrement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte