Elle jure que non. Qu’elle ne veut être ni Premier ministre ni président. Qu’elle souhaite seulement ramener le PS à ses fondamentaux, broyés par une politique économique qui ne satisferait que le patronat et une politique tout court où la déchéance de nationalité a l’odeur de l’extrême droite.
On a envie de lui dire que c’est bien tard pour se présenter comme l’arbitre du conflit de tendances au PS et comme la référence idéologique autour de laquelle le président de la République doit réorganiser son programme à treize mois des élections.
Le monde aujourd’hui.
La gauche au plus mal
Publié le 29/02/2016
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En s’attaquant au contenu du programme gouvernemental, Martine Aubry n’ignorait pas qu’elle allait contibuer, et de quelle manière, à l’affaiblissement du pouvoir, de la gauche et du parti socialiste. On s’interroge donc sur une stratégie politique, mûrement élaborée, qui semble ôter à la gauche ses dernières chances de l’emporter lors des élections de 2017. Sauf si la maire de Lille veut se présenter à la primaire de la gauche.
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