Testostérone et dopage

La donne change avec l’ethnie  Abonné

Publié le 23/03/2009

En matière de contrôle antidopage, le seuil des stéroïdes urinaires devrait tenir compte de l’ethnie du sportif, selon une étude suisse. Habituellement, un rapport testostérone/épitestostérone supérieur à 4,0 est suspect de prise illicite de dopant. Le profil stéroïdien a été étudié chez des joueurs de football, 57 Africains, 32 Asiatiques, 50 Caucasiens et 32 Hispaniques. Il est apparu que le seuil du rapport pour les Asiatiques était plus faible (3,8) que chez les joueurs d’autres nationalités, qu’ils soient africains (5,6), caucasiens (5,7) ou hispaniques (5,8).

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