HUMEUR

La défaite en chantant  Abonné

Publié le 13/10/2011

J’admire Arnaud Montebourg. Il a perdu la primaire socialiste mais c’est lui qui triomphe. Comme chacun sait, « les derniers seront les premiers ». Le voilà sacré faiseur de roi, arbitre, homme charnière. Il monnaye ses voix selon les lois du marché, c’est-à-dire au plus offrant. N’est-ce pas un paradoxe pour un politicien appartenant à la gauche radicale doublé d’un pourfendeur de la corruption ? Entre les deux tours, la primaire s’est transformée en enchère. Le commissaire-priseur adresse une lettre aux deux candidats restés en lice.

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