Pour une meilleure gestion des traitements entre ville et hôpital

La conciliation médicamenteuse fait ses preuves

Publié le 12/09/2013
Démarche venue d’Outre Atlantique, le concept encore peu médiatisé de conciliation médicamenteuse se répand peu à peu dans notre pays. Ce dernier est d’autant plus important à connaître que les officinaux y ont un rôle éminent à jouer et qu’il va dans le sens d’un décloisonnement des modes d’exercice et d’une amélioration des relations entre professionnels de santé de la ville et de l’hôpital.

D’ABORD développé aux États-Unis à partir de l’année 2005, ce concept de gestion thérapeutique a été traduit en France par « conciliation médicamenteuse ». Il correspond à un processus ordonné visant tant à améliorer la qualité de la thérapeutique qu’à diminuer l’iatrogénie médicamenteuse, liées à l’entrée et/ou à la sortie d’un établissement de soins (voire aux transferts d’un service à un autre). Chacune de ces étapes représente en effet autant de points de rupture à haut risque pour le traitement médicamenteux du patient.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte