Tollé sur la réforme Vallaud-Belkacem

La bataille du collège  Abonné

Publié le 11/05/2015
À la très forte contestation venue de tous les milieux politiques, droite et gauche confondues, et des enseignants, la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, oppose une fermeté sans failles. L’opposition lui suggère de retirer le projet de loi, mais la ministre puise son intransigeance dans le soutien du président de la République et du Premier ministre.

La ministre a été inspirée, si on n’entre pas dans les détails, par un désir de simplification, mais aussi d’élagage, des cours, de manière à favoriser le parcours des élèves les moins doués. Bien qu’elle le nie, l’enseignement du grec et du latin est affaibli au point de disparaître si le collégien ne souhaite pas les apprendre, et les cours bilangues, censées promouvoir l’enseignement de deux langues étrangères à la fois, par exemple l’anglais et l’allemand à partir de la cinquième, sont abolis. Bien entendu, s’il y a moins de travail, l’élève réussira plus facilement.

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