Jeux de mains, jeux de vilains

Publié le 26/09/2011

LES FRISSONS de peur et d’angoisse, au moins en matière littéraire, repoussent les limites de l’âge. C’est ainsi qu’Alan Bradley, l’auteur canadien qui a fait une entrée remarquée en publiant, à l’âge de 70 ans, son premier roman, « les Étranges Talents de Flavia de Luce », pour lequel il a reçu le prestigieux Debut Dagger Award, récidive avec « la Mort n’est pas un jeu d’enfant » (1). On y retrouve la jeune héroïne au cœur d’une nouvelle enquête après qu’un marionnettiste de passage à Bishop’s Lacey a été assassiné pendant une représentation.

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