Président de la section D de l’Ordre des pharmaciens

Jérôme Parésys-Barbier,  Abonné

Publié le 24/02/2014
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- La crise économique que traversent les officines a des conséquences délétères sur l’emploi des adjoints. Où en est-on aujourd’hui ?

JÉRÔME PARÉSYS-BARBIER.- Personne ne peut nier la crise économique, les difficultés pour toutes les entreprises et les officines ne sont pas épargnées. Cela oblige les titulaires, avec regret, à se réorganiser, à proposer davantage de temps partiels, à réduire le nombre d’heures travaillées. Cette tendance va se télescoper avec le texte qui impose des contrats à temps partiel d’au moins 24 heures par semaine.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte