HUMEUR

Je ne vous en parle pas  Abonné

Publié le 20/12/2012

Non, je ne vous parlerai pas de la fin du monde prévue pour demain et qui glace le sang des crédules ; ni du refuge de Bugarach, faux espoir allumé au cœur d’une fausse angoisse. Je ne vous en parle pas parce que c’est le comble de l’arriération dans un monde qui, plus que jamais, a besoin de toute sa raison. Ce que je peux vous proposer, dans cet océan de bêtise, c’est ce que révèle l’affaire la plus sotte de l’histoire. On joue à se faire peur jusqu’au sommet du masochisme. Et quand on s’est bien terrifié soi-même, on réinvente l’espoir.

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