Face à la colère des pharmaciens

Italie : Mario Monti lâche du lest  Abonné

Publié le 19/12/2011
Devant la levée de boucliers des pharmaciens, qui menaçaient de se mettre en grève pour protester contre la mise en cause du monopole sur les médicaments de prescription, le chef du gouvernement italien revient en partie sur ses mesures de libéralisation ouvrant la pharmacie à la concurrence.

C’ÉTAIT le chapitre le plus contesté du dossier sur les libéralisations que le gouvernement Monti avait inscrit dans son plan de rigueur de 24 milliards d’euros pour éviter la faillite de l’Italie et participer en rebond au sauvetage de l’euro. Mais face à la colère des pharmaciens, l’ancien commissaire européen à la Concurrence a modifié le dispositif autorisant la vente de médicaments non remboursables dans les parapharmacies et les grandes surfaces. Du coup, celles-ci devront se contenter de vendre les médicaments sans ordonnances.

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