Maintien du monopole mais ouverture du capital

Italie : les demi-mesures de Matteo Renzi  Abonné

Publié le 02/03/2015
Le gouvernement d’unité nationale a fait marche arrière : le projet de loi qui comprenait de nouvelles mesures de libéralisation a été redimensionné. Contrairement à ce qui était prévu, les parapharmacies et les grandes surfaces ne seront pas autorisées à vendre des médicaments de catégorie C. En revanche il prévoit l’ouverture du capital des officines.

POUR LES TITULAIRES des officines italiennes, la libéralisation de la catégorie C, qui englobe 3 740 médicaments vendus exclusivement sur ordonnance et non remboursé par la Mutua, la Sécurité sociale italienne, aurait eu un impact négatif sur leur chiffre d’affaires.

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