Ils ont dit…  Abonné

Publié le 25/10/2010

- Pascal Louis, président du CNGPO : « l’idée des pharmacies succursalistes n’était pas mauvaise. Elle aura contribué à la réflexion et reviendra peut-être un jour d’actualité. »

- Luc Seigneur, président de HPI : « Pour les jeunes pharmaciens, la société en nom collectif est une solution pour accéder au capital. Être seul à l’officine, cela devient impossible. Pour avoir des pharmacies performantes, il faut mutualiser les moyens. »

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