Ils ont dit :  Abonné

Publié le 26/10/2009

- Alain Roudergues, secrétaire général d'Astéra, sur le modèle allemand de succursales :

« Je ne suis pas certain qu'il ait été construit pour permettre aux jeunes de rentrer dans le capital d'officines. En tout cas, cela n'a jamais été un argument mis en avant. Les pharmacies allemandes ne considèrent pas le problème du capital tel qu'il peut se poser en France. En Allemagne, une pharmacie vaut 35 % du chiffre d'affaires. »

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