IDEES-Croyance et savoir

Il était une foi

Publié le 05/03/2012
Lorsqu’il ne fait pas passer les philosophes sur son divan, l’énergique Charles Pépin sait poser des questions directes. Mais les réponses véhiculent a priori et contradictions. Quoi de plus philosophique ?

EN APPARENCE, rien n’est plus opposé que la foi religieuse et la liberté. Nombre de croyants se contentent de subir et de propager les croyances du groupe et de la famille. Mais, en analysant la croyance, l’auteur aigu y décèle une permanente possibilité de choix : « Pour que l’homme soit totalement libre, il faut qu’il ait la possibilité de croire en Dieu. » De fait, cette hésitation possible habite l’être humain. Il peut croire ou ne pas croire et, s’il croit, même fortement, le doute n’est jamais bien loin, comme en a témoigné, par exemple, mère Teresa.

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