La gestion de la crise par le président

Hollande tel qu’en lui-même  Abonné

Publié le 02/04/2013
Le président de la République n’a voulu céder ni aux sirènes, ni aux conseils ni aux suggestions de ses ennemis ou de ses adversaires. Il a un cap, la croissance, un objectif, l’emploi. Il dispose d’une « boîte à outils », il ne reste plus qu’à les utiliser. Néanmoins, il admet maintenant que l’on ne peut plus laisser les régimes de retraite en l’état et qu’il faudra bien allonger la durée des cotisations. Il veut augmenter le pouvoir d’achat en libérant immédiatement l’épargne accumulée à la faveur de la participation et qui concerne quatre millions de salariés.
Un président qui ne hausse jamais le ton

Un président qui ne hausse jamais le ton
Crédit photo : AFP

NOUS N’AVONS aucune envie de hurler avec les loups, de participer à la curée lancée par l’opposition de gauche et de droite contre les déclarations de François Hollande alors qu’il n’avait pas encore fini de parler. Nous noterons seulement que, dès vendredi matin, l’INSEE a publié deux chiffres : l’endettement de la France atteint 90 % de la production intérieure brute (PIB) annuelle et le déficit public en 2012 s’est élevé à 4,8 % du PIB, au lieu de l’objectif de 4,5 %, ce qui va rendre malaisé l’objectif de 3,7 pour 2013 (fixé antérieurement à 3 %).

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