Rentrée difficile

Hollande menacé par sa gauche  Abonné

Publié le 03/09/2012
La chute de popularité assez brutale du président de la République et du Premier ministre a conduit le gouvernement à accélérer son action, même si François Hollande préfère parler de « réformes qui seront faites dans le temps et en cohérence ». Face à une impatience populaire que les médias ont largement répercutée, le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, s’est empressé d’organiser avec les distributeurs une baisse fragile des prix de l’essence. Pour le reste, et donc le plus important, les projets sont moins clairs.
François Hollande : pas d’état de grâce

François Hollande : pas d’état de grâce
Crédit photo : AFP

L’ACTION du gouvernement souffre d’un certain nombre d’ambiguïtés qui jette le trouble au sein de la gauche. Du coup, le magnifique consensus post-électoral cède la place à de sérieuses querelles. Empressons-nous de dire qu’elles ne menacent nullement le pouvoir, mais la cacophonie des déclarations annonce des échauffourées et, plus tard, des schismes. Un exemple : le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a affirmé que le nucléaire est une filière d’avenir, ce qui a fait hurler les écologistes.

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