L’AFFAIRE n’est toujours pas tranchée. Et les officinaux continuent de perdre environ 40 % de marge à chaque fois qu’ils délivrent une spécialité conditionnée pour trois mois. « Il y a urgence, pour les pouvoirs publics, à arbitrer », affirme Gilles Bonnefond, président délégué de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). Car, selon lui, la situation va encore s’aggraver avec la baisse de prix de 5 % sur les grands modèles prévue pour le 1er mars.
L’USPO tire le signal d’alarme
Grands conditionnements : il y a urgence à arbitrer
Publié le 05/02/2009
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À l’issue de son assemblée générale qui s’est tenue la semaine dernière, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) rappelle l’importance de voir modifier le mode de calcul de la marge pour les grands conditionnements. Le syndicat insiste également sur sa volonté de voir le rôle du pharmacien élargi grâce au projet de loi Hôpital, patients, santé et territoire (HPST), dont l’examen par les parlementaires débutera mardi prochain. Il défend notamment l’idée de créer un nouveau statut pour l’officinal, celui de pharmacien traitant.
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