La France s’engage en Irak

Général Hollande

Publié le 15/09/2014
Vendredi, tôt le matin, François Hollande était à Bagdad, où il a affirmé avec vigueur l’engagement de la France aux côtés du nouveau gouvernement irakien, dirigé par Haïdar al-Abadi et composé de diverses tendances religieuses et ethniques. Cette visite, forcément périlleuse, représente un acte politique majeur qui, d’ailleurs, a été aussitôt critiqué par Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et par Dominique de Villepin, l’homme qui a empêché la France de participer à la coalition formée par les États-Unis contre Saddam Hussein en 2003.

Dominique de Villepin, qui, contre toute attente, soutient la candidature de Nicolas Sarkozy, continue d’exploiter son fonds de commerce, l’anti-américanisme, qui lui valut son moment de gloire il y onze ans aux Nations unies. Mais la crise irakienne d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celle de 2003. L’État islamique (EI) a lui-même désigné ses ennemis, et la France en fait partie.

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