Furosémide Teva : la maladresse d’une personne âgée

Publié le 10/07/2013

L’affaire du Furosémide Teva n’était pas due à une erreur de conditionnement, mais à « la maladresse d’une dame âgée », indique le patron du laboratoire, Érick Roche. Dans un communiqué, Teva explique que « les conclusions de l’enquête du Parquet de Paris confirment l’absence de toute infraction susceptible d’être retenue à l’encontre de Teva. L’hypothèse la plus vraisemblable, selon les investigations diligentées par le Parquet, serait une maladresse de la patiente entraînant la substitution d’un comprimé de somnifère (zopiclone) dans un blister de diurétique (Furosémide Teva 40 mg) ». Pour Érick Roche, « il n’y a donc pas de malveillance ni de volonté de nuire » et Teva ne donnera pas de suites judiciaires à cette affaire.

Quotipharm.com, le 10/07/2013

Source : lequotidiendupharmacien.fr