HUMEUR

François Copé  Abonné

Publié le 22/11/2012

Avant la campagne, rien ne les distinguait. L’un, plus âgé, avait plus de cheveux que l’autre, pourtant plus jeune. Pendant la campagne, tout les distinguait : l’un ramait vers le centre, l’autre vers le FN. Au terme de la campagne, presque rien ne les distinguait : l’un avait gagné d’un iota, l’autre avait perdu d’une paille. François et Jean-François, même leurs prénoms se ressemblaient.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte