Dix ans après le « non » français

France, Europe et mémoire

Publié le 01/06/2015
Le Premier ministre britannique, David Cameron, fait une tournée des capitales européennes, qu’il a commencée par Paris, où il a soumis à François Hollande son projet de renégocier les accords européens. Dans le cas où M. Cameron n’obtiendrait pas les changements des textes qui satisferaient son gouvernement, il procèderait à un référendum par lequel ses concitoyens choisiraient de rester dans l’Union européenne ou d’en sortir.

Le chef du gouvernement britannique vient de remporter des élections législatives qui lui ont accordé la majorité absolue. Pour parvenir à ce brillant résultat, il a pris des engagements qui vont beaucoup compliquer son action politique. Il a trouvé en M. Hollande un homme prudent qui, conscient de l’impopularité de l’Union dans nombre de pays, et pas des moindres, estime qu’il y a des sujets qu’il vaut mieux ne pas soulever. Dans la mesure où on ne voit ni la France, ni l’Allemagne, ni la plupart des gouvernements européens rendre à M.

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