Un accord de dupes

Florange : le grand malaise  Abonné

Publié le 10/12/2012
L’accord conclu entre le gouvernement et Mittal sur l’avenir de Florange laisse un malaise profond fait de dégoût des salariés, du sentiment que Mittal a dupé le pouvoir et des doutes de l’opinion quant à la cohérence de la politique gouvernementale.

RIEN N’Y A FAIT. Ni l’accord lui-même qui, il est bon de le rappeler, préserve tous les emplois de Florange. Ni les assurances données par Mittal. Ni celles que Jean-Marc Ayrault a fournies lors de ses déclarations télévisées de mercredi dernier. Pourtant, on devrait admettre que le gouvernement a pris sa décision après avoir exercé sur Mittal la menace de nationalisation, qu’Arnaud Montebourg a joué le rôle du méchant avant que M. Ayrault ne lâche du lest, bref que l’affaire a été menée sous le contrôle des pouvoirs publics.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte