Expérimentations « policières »  Abonné

Publié le 14/02/2011

En dépit de son titre qui fait penser à une sinistre affaire de meurtre, « Masque de sang » (1), le troisième roman de Lauren Kelly – le pseudonyme de la grande romancière américaine Joyce Carol Oates, prix Fémina en 2005 pour « les Chutes » – est avant tout un suspense psychologique, en même temps qu’une réflexion sur l’art contemporain. Une galeriste emblématique de la scène underground new-yorkaise disparaît. Elle venait d’organiser une exposition de « bio-art », qui présentait corps humains, fœtus et masques de sang, dont un à sa propre effigie, dans des mises en scène scabreuses.

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