Ouverture du capital

Et si c’était oui ?  Abonné

Publié le 12/02/2009
Le 16 décembre 2008, l’avocat général de la cour de justice européenne s’est prononcé contre l’ouverture du capital des pharmacies italiennes et allemandes. La menace s’est donc éloignée pour un temps, mais une autre échéance se profile à l’horizon : l’instance rendra sa décision définitive au printemps. Et si, ce qui est peu probable, ses conclusions étaient différentes ? Si cette libéralisation, tant redoutée par la plupart des pharmaciens, devenait réalité ? Analyse des conséquences d’un scénario fiction.

DES FRACTURES qui se creuseraient davantage entre les officines. Tel serait le premier impact de l’éventuelle ouverture du capital des officines. Les pharmacies bien gérées et bien placées auraient la faveur des repreneurs, tandis que les autres – plus petites, mal situées ou les officines de quartier – seraient sur le fil du rasoir.

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