Et ceux qui vont rester sur le carreau ?  Abonné

Publié le 30/11/2015

Depuis trois à quatre ans, deux officines par semaine tirent définitivement leur rideau et nous pouvons être inquiets du devenir de nos confrères. Considérant les réductions budgétaires en matière de santé, même si certaines promesses de rémunérations complémentaires nous sont faites par ailleurs, le monde officinal a raison de se sentir de plus en plus fragilisé. Chacun craignant à juste titre d’être concerné tôt ou tard.

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