LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Votre dernière étude économique sur les officines montre que près de 80 % des pharmaciens ont un endettement bancaire à long ou moyen terme. Est-ce à dire que les pharmaciens vivent en permanence à crédit ?
PHILIPPE BECKER.- Les chiffres de notre étude illustrent en effet la grande dépendance des pharmaciens au crédit bancaire. En pratique, aujourd’hui, le crédit bancaire est incontournable : la voie de la création étant fermée pour devenir pharmacien titulaire, il faut acheter l’officine et donc emprunter. Il n’y a pas d’autre solution.
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