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É.-E. Schmitt, C. Angot, D. de Vigan, J. L. Nelson, N. Rheims.  Abonné

Publié le 24/09/2015
Partager ses souffrances intimes et sa vie privée avec des inconnus est à la mode. Rencontrer Dieu, détester sa mère, se livrer en pâture au public, avouer son incapacité à écrire, se souvenir de son passé de Lolita sont ici autant de secrets sciemment divulgués. Sachant que les lecteurs sont, a priori, des amis.

Les confidences ne sont pas l’apanage des femmes, ainsi que le prouve « la Nuit de feu » (1), l’étonnant dernier ouvrage du dramaturge, romancier, nouvelliste, essayiste et réalisateur Éric-Emmanuel Schmitt, aussi prolifique qu’encensé de par le monde. Âgé aujourd’hui de 55 ans, il raconte en toute simplicité comment, il y a plus d’un quart de siècle, alors qu’il était parti sur les traces de Charles de Foucauld pour les besoins d’un film, il a rencontré Dieu.

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