François Hallouard*,

Doctorant au Laboratoire d’automatique et de génie des procédés  Abonné

Publié le 27/02/2012
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN – Pour quelles raisons vous êtes-vous intéressé à la problématique de la PDA ?

FRANÇOIS HALLOUARD. – Je travaillais dans un établissement qui faisait de la dispensation journalière nominative depuis 20 ans et qui avait besoin de renouveler son matériel. Comme je suis doctorant en galénique, on m’a confié la recherche de matériel, ce qui m’a amené à découvrir la condamnation d’un confrère, en 2008, pour avoir déconditionné et reconditionné.

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