Québec

Des pharmaciens sous influence  Abonné

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Publié le 15/06/2015
La liberté, le droit de propriété et l’indépendance des pharmaciens québécois sont sujets à caution. C’est ce que révèle un mémoire du Conseil de protection des malades qui tire la sonnette d’alarme, à la fois pour les officinaux, les patients et les finances publiques. En cause : des contrats exigeants entre des pharmaciens et des grossistes ou des bannières.

LA DIRECTRICE générale de l’Ordre des pharmaciens du Québec, Manon Lambert, est « très préoccupée ». Le « bureau de syndic » travaille sur le dossier. Un dossier que vient tout juste d’alimenter le Conseil de protection des malades, par le biais d’un mémoire rendu public mercredi : « La pharmacie au Québec : une profession sous influence ». Le document pointe des pratiques très limites. Comme le fait que « la vente d’une pharmacie doit se faire avec son partenaire d’affaires », et « en cas de mésentente, la valeur de l’achalandage peut être réduite à zéro ».

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