Prise d’otages de l’Hypercacher

Des pharmaciens face au terrorisme  Abonné

Publié le 15/01/2015
En signe de solidarité avec les victimes de Charlie Hebdo, de la fusillade de Montrouge et de la prise d’otages de l’Hypercacher de la Porte de Vincennes, de nombreux titulaires ont éteint leur croix et apposé des affichettes « Je suis Charlie ». Mais au cours de cette semaine dramatique, certains pharmaciens se sont trouvés eux-mêmes en première ligne. Placées malgré elles au cœur de la tragédie de l’Hypercacher, quatre pharmacies de Paris et de Saint-Mandé ont ainsi compté parmi les acteurs essentiels de la prise en charge de la population. Cet événement rappelle combien l’officine est, dans l’urgence comme au quotidien, un pivot des relations de proximité.

CONSTERNATION et douleur. Soixante-douze heures après la fin de la prise d’otages, les proches des quatre victimes de l’épicerie casher et les habitants du quartier n’en gardent pas moins leur dignité sous l’œil des équipes de télévision du monde entier. L’effervescence des forces de l’ordre fait face au calme d’une foule abasourdie, alors que le premier ministre israélien s’est déplacé ce lundi sur les lieux du drame. Sur la place de Saint-Mandé, un retour à la normalité semble inconcevable, tant la menace plane encore dans le silence.

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