L’affaire de l’IGS

De l’usage des scandales  Abonné

Publié le 16/01/2012
« Le Monde » a révélé la semaine dernière un nouveau scandale qui ternit la réputation de l’IGS, l’Inspection générale des services, plus communément appelée « police des polices », notamment dans les feuilletons télévisés. En 2007, quatre fonctionnaires ont été accusés de se livrer à un trafic de titres de séjour. Ils étaient innocents et ont été blanchis en 2011. Selon « le Monde », il s’agissait d’écarter leur supérieur hiérachique, Yannick Blanc, classé à gauche. L’ancien ministre socialiste, Daniel Vaillant, accuse Claude Guéant qui, en 2007, dirigeait le cabinet du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy.

TRÈS DOCUMENTÉS, les articles publiés par « le Monde » n’auront pas manqué de convaincre ses lecteurs que le comportement de l’IGS a été anormal, pour ne pas dire illégal. Des fonctionnaires, dont deux ont perdu leur emploi et ont été traités comme des criminels, des abus de pouvoir commis par les enquêteurs, des méthodes relevant du totalitarisme et la négation absolue de la présomption d’innocence. La dramatisation inhumaine de ce qui n’aurait dû être qu’une petite enquête de routine n’a pas empêché la justice, au terme de quatre ans, de proclamer l’innocence des personnes soupçonnées.

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