LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- D’après vos observations, l’organisation administrative de l’officine a-t-elle progressé ces dernières années ?
PHILIPPE BECKER.- Pas suffisamment au regard de la taille atteinte par certaines officines. L’organisation administrative ou encore ce que l’on appelle le « back-office » est trop souvent le parent pauvre dans les officines. Ce n’est pas normal car faute d’une bonne organisation, certaines pharmacies souffrent d’un manque total de visibilité. Par les temps actuels, ce n’est pas permis !
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